ARTZAKANK SOUFFLE SES 30 BOUGIES

Eh oui, cela fait déjà 30 ans que beaucoup d’entre vous lisent Artzakank!

En effet, il n’est pas courant pour un journal de la diaspora, publié par des bénévoles, de tenir aussi longtemps et sans interruption. Le secret de cette longévité est sans doute à chercher dans les encouragements de nos lecteurs, le soutien de nos généreux donateurs et annonceurs et la confiance de nos organisations communautaires.

Toutefois, il s’agit surtout de l’engagement d’un nombre de personnes à court ou à long terme qui, au fil des ans, a constitué la force motrice d’Artzakank. Nous tenons à citer en particulier Violette Breguet-Safarian, rédactrice pendant 2 ans, mais aussi présidente du comité durant de longues années, qui a assuré la gestion administrative et logistique jusqu’en 2007. De plus, dans les moments les plus difficiles traversés par le journal, elle n’a pas abandonné le navire qui risquait de couler et a ainsi empêché la disparition d’Artzakank. Citons également le regretté Armand Gaspard dont les articles de qualité, les chroniques de livres et les conseils pendant plus de 20 ans ont contribué à la réussite du journal. Tous deux méritent à cet effet notre grand respect et notre profonde gratitude. Nos remerciements vont aussi à toutes les personnes qui ont participé d’une manière ou d’une autre aux différentes tâches en lien avec le journal notamment Annie Mesrobian (initiatrice du projet), Meda Khachatourian (rédactrice 1995-1998), Anahide Hagopian-Godel (présidente 1998-2010), Séta Kapoïan (présidente 2010-2013), Vahé Godel (rédaction et révision) Laurent Becker (révision), Anouche Bréguet-Joshi (saisie de textes), Eliane Baghdassarian et Nevrik Azadian (rédaction).

A l’occasion de son 30ème anniversaire, Artzakank souhaite lancer un débat constructif au sein de la communauté sur des questions qui préoccupent notre peuple et en particulier nos organisations dans la diaspora. Nous sommes tous conscients qu’après la commémoration du centenaire du génocide, il est temps de réévaluer les idéologies qui ont dominé le monde arménien durant le siècle passé et de redéfinir nos priorités, le mode de fonctionnement de nos organisations et notre rapport à la République d’Arménie en tenant compte des nouvelles réalités et des attentes de la nouvelle génération.

La conférence-débat que nous organisons le 25 novembre sous le titre de « Arménie-Diaspora quelles perspectives? » pour fêter les 30 ans d’Artzakank n’est que la première étape de ce projet. Nous comptons ouvrir nos pages aux différents points de vue et vous êtes toutes et tous invités à vous exprimer sur les sujets traités lors de cette soirée (voir l’annonce ci-contre). Vous avez certainement des idées ou des propositions intéressantes à partager avec les autres lecteurs même si vous ne faites pas partie d’une association arménienne. Nous publierons bien volontiers vos textes traitant des thèmes en question et qui ne dépassent pas les 600 mots (environ 4000 caractères espaces compris). A vos plumes!

L’équipe d’Artzakank

 

2017-08-02T15:07:29+02:00 15.11.16|ÉDITORIAL|

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